mardi 11 mai 2010

San Francisco - The city

Depuis novembre 2009 nous en avions rêvé et avions inscrit dans nos tablettes un détour par San Francisco...
Pour certains, baptême de cette ville enchanteresse, pour d'autres, second pèlerinage, 35 ans après la première fois...(oops cela ne me rajeunit pas... hein Loïc !!)
Couleurs, atmosphère, espaces verts, un brin de climat aseptisé, ponts en tous genres, maisons coloniales, crissements de pneus, quais en bois, etc... que des lieux et situations qui nous ont ravi durant ces 5 jours d'escapades au pays du mythique Golden Gate.
D'entrée, les collines nous rappellent une bonne course poursuite dans la mustang culte du film Bullit avec Steeve Mcqueen comme pilote effronté, bravant les sauts de route à chacun changement de dénivelé...
San Francisco ou se mêlent espaces d'affaires et quartiers touristiques au milieu des palmiers. On pourrait dans le doute se croire à Miami... Mais là, nous étions plein ouest...
La ville respire de tous les cotés avec ses collines interminables, offrant de manière quasi systématique des options de vues sur la ville à 360°. Les vues du sommet sont époustouflantes.
Les baies avoisinantes obligent San Francisco à être relié au monde par deux ponts bien connus : le Bay Bridge et le Golden Gate que vous apercevrez plus bas.
Une petite vision furtive au loin sur la prison d'Alcatraz, qui  n'est plus en opération depuis pas mal de temps...
Il n'y avait pas d'enceinte permettant d'éviter aux incarcérés de sauter à l'eau, les courants et les requins ayant eu raison de tous ceux ayant tentés de rejoindre la terre ferme... 
Mieux vaut serrer son frein à main et posséder une version boîte automatique. Sinon, c'est bing et bang assuré lors de la tentative de créneau, et pneus slicks en un après-midi lors des démarrages en côte.
Nous avons effectué une petite sortie sur la rue dite "la plus sinueuse du monde". Il y a la queue au sommet pour effectuer la descente et parcourir la centaine de mètre. Digne d'un circuit TCR (ou circuit 24 pour les plus vieux), mais en grandeur nature.  
Allez, faites cirer les embrayages si vous devez vous arrêter en pleine côte, même si les puristes de l'espionnage photographique pourront me dire que cette rue est en sens unique descendant !!
Celle-ci est par contre bien dans les deux sens et le parking en épis est certes pour économiser des places de stationnement, mais surtout pour éviter de retrouver son véhicule quelques 200 mètres plus bas au risque de créer des accidents inattendus.
Le mélange des constructions type Sky Scrapper et maisons coloniales en bois est absolument superbe, le tout mélangé à cette structure vallonnée au bord de l'océan.
Une ville vraiment magique que nous avons à l'unanimité qualifié de "A vivre et à consommer sans modération". A aucun moment nous n'avons ressenti ce coté pesant de New-york (même si on est addicted de NYC) ou il est possible de déambuler plusieurs heures avant de ne voir autre chose que des parcelles de ciel  bleu et des building à chaque block.
Enfin, le voilà, pointant son nez à l'entrée de la baie : Le Golden Gate...vêtu de sa robe rouge et de sa structure métallique... A découvrir dans un prochain post...

lundi 10 mai 2010

Repos bien mérité...

Après ces visites effrénés d'églises rien ne valait en ce dimanche une bonne détente dans l'hacienda nous ayant servi de camp de base. Les 34°C n'ont eu aucun mal à favoriser le farniente, laissant à chacun le loisir de vaquer à ce que bon lui semblait. Seuls Didier, Olivier Julie et moi-même avons été un peu décalés avec notre partie de tennis...

Visite libre non commentée.

vendredi 7 mai 2010

Tranche de vie à Cholula

Photos volées et tranches de vies prises sur le vif avec ces femmes au pied des églises vendant fruits secs, fruits frais, colliers et bracelets confectionnés par elles-mêmes.
Et même si la vente se contente de peu de marchandises, tout est toujours extrêmement rangé avec précaution pour le plaisir des yeux du client.
Première fois que nous avons pu voir des "chapulines", soit des sauterelles grillées vendues à même la rue.
Vous avez dit église ? et bien vous avez dit commerce.
De glaces, de colliers, de paille tressée, de coloquintes peintes en guise de vases ou gourdes ou enfin de manière plus stylés en service de verres pour la table.
Vraiment surs que cette fois ci vous ne vous ferez pas tenter par un bon petit sorbet ?
Ou une purée de Frijoles (haricots bruns, rouges ou blancs selon les régions) ?
L'achat de fleurs est au Mexique surtout effectué dans la rue, ou les producteurs (pas tous) viennent vendre leur récolte. On peut facilement acheter un bouquet pour 60 pesos (soit 3€) ce qui défit toute concurrence européenne. Les fleurs sont toujours assez fraîches et variées. Pas besoin d'infrastructure ni de coûts fixe. Un camion, quelques sauts de plâtre vides, une toile et quelques morceaux de bois et le tour est joué.. On adore.
Le vélo est comme les chevaux ou ânes, souvent utilisé par les population les moins riches pour véhiculer leurs marchandises.
Zoom un tantinet voyeur sur un cimetière local. Mais malgré tout, la mort fait partie intégrante de la vie.
Nous vous avons également dégoté une fabuleuse R18 ayant opté pour la marque américaine Chrysler, le logo Renault ayant du tomber depuis quelques années.
Trop chaud pour se rendre au mariage. Espérons que ce ne soit pas le père du ou de la mariée...

jeudi 6 mai 2010

Cholula et ses 49 églises...

Cholula est une ville en direction de Puebla à environ 2h de Mexico. Elle est connue pour son université internationale ou bon nombre d'européens, américains, australiens, etc,... viennent pour étudier, mais surtout pour ses 49 églises, dont l'une d'entre elles est construites sur une pyramide.

C'est partis pour un ride de quelques constructions ecclésiastiques...
Herman Cortes après avoir exterminé plus de 6000 Mayas vivant à Cholula ; soit l'intégralité de la population ; s'était fixé comme but de créer autant d'églises que de jours dans l'année, soit 365.
Au final il n'en fera construire que 49, qui permet malgré tout t'ancrer la suprématie catholique sur toute autre religion.... Un vrai désastre culturel à mon goût...(désolé de la prise de position, même si je me dois d'essayer de rester toujours impartial...).

Preuve en est cette superbe église qui a été construite directement une pyramide Maya (un peu à la manière de Mitla lors de notre expédition de Noël 2008). La pyramide ne se voit pas forcément bien car elle n'a pas été totalement excavée. Il est possible d'en voir malgré tout quelques parties sur le devant à gauche.
Malgré le ravage de Cortes, il faut avouer que les constructions sont belles et variées. La couleur orange est quasi inexistante dans nos contrées pour une construction de culte. Quel dommage de se contenter de gris, gris et gris. non ?
L'intérieur est extrêmement bien conservé mais encore une fois hyper chargé en décorations et dorures...
Le rendu de nuit est absolument magnifique, surtout que nous avions cette vue de notre hôtel, situé à 300 mètres de la pyramide.
Allez, on ne va pas passer en revue les 48 autres églises, mais juste un petit florilège pour vous montrer la variété des constructions.
Celle-ci (photo précédente) est particulière car elle est entièrement décorée de sculptures en plâtre de type art naïf symbolisant la culture et la vie Maya, mélangée aux croyances des chrétiens. Comment faire adhérer les Mayas au catholicisme ? en montrant le parallèle entre les deux cultures... trop rusés ces espagnols...
Hyper chargé, mais vraiment déroutant.
Enfin, pour la dernière, nous sommes arrivés en plein mariage, et l'on se serait cru en plein défilé de grands couturiers tellement les robes étaient soignées et les talons aiguisés...
Une fois n'est pas coutume, l'intérieur est entièrement tapissé de sculptures en plâtre, dans lesquelles viennent s'incruster des tableaux en bois immenses dorés à la feuille d'or. On vous laisse apprécier avant de refermer cette parenthèse religieuse... Alléluia !!!

mercredi 5 mai 2010

Electric Cities

Voila, nous voici revenus d'un périple de 5 jours aux Etats-Unis (Articles à paraître dans un avenir proche). En attendant zoom sur un enchevêtrement de câbles électriques en tous genres, ou chacun vient se raccorder au réseau public sans prendre la précaution de demander un compteur officiel...
Un casse tête pour la société d'état en charge de l'exploitation de la "luz"...(qui ici signifie "électricité" en plus de "lumière").